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Communiqué de presse EUROFOREST 2018

C/o Fibois BFC, Maison Régionale de l'Innovation,
64A rue de Sully, CS 77124,
F-21071 DIJON CEDEX
Tel : 03 80 40 34 32
Fax :

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L’investissement forestier : une mine d’or vert

En soutenant la forêt, les investisseurs ont l’opportunité de s’engager sur une valeur bien réelle, de participer au renouvellement des surfaces boisées et de favoriser la production de bois, matériau d’avenir. Lors d’Euroforest, le salon forêt-bois en pleine nature, qui se tiendra du 21 au 23 juin à Saint-Bonnet-de-Joux en Bourgogne-Franche-Comté, les passionnés de la forêt - propriétaires forestiers, agriculteurs, retraités, particuliers - pourront rencontrer les organisations professionnelles, investisseurs, assureurs et créateurs de techniques et matériels innovants.
L’occasion d’obtenir des réponses sur les opportunités d’investir en forêt et de valoriser son patrimoine forestier à travers des innovations qui permettent de gagner en qualité, en productivité et d’assurer la pérennité de la forêt française.

 

« La forêt n’est que le résultat des choix et des décisions qui ont été prises à un certain moment. N’oublions pas que les actions des propriétaires forestiers ne portent pas immédiatement. Mais si rien n’est fait dans la forêt aujourd’hui, l’ensemble de nos concitoyens en pâtira dans les prochaines décennies » explique Eric Toppan, Directeur Général Adjoint de Fransylva.

Avec ses 16,9 millions d’hectares de forêt, qui couvrent 31 % du territoire métropolitain, la forêt française est l’une des plus importantes d’Europe. Pour autant, sans investissement forestier, la filière forêt-bois ne pourra répondre aux enjeux stratégiques auxquels elle est confrontée pour les prochaines décennies, qu’il s’agisse d’adapter la forêt au changement climatique ou de mobiliser plus de bois pour desservir l’industrie et donner les moyens à l’Hexagone de remplir ses objectifs de neutralité carbone à l’horizon 2050.

 

L’investissement forestier, un enjeu crucial pour une filière d’avenir

Un investissement forestier à stimuler

Le bois, personne n’en doute, est un matériau d’avenir. Or, la forêt française fait preuve actuellement d’une faible productivité par rapport à sa surface, et bénéficie d’investissements qui sont parmi les plus faibles d’Europe. Depuis la fin des années 1990, le nombre de plantations en France, nécessaires au renouvellement de la forêt, a chuté de presque 50 % en 25 ans (environ 76 millions de plants annuels aujourd’hui contre 130 millions de plants en 1990).
Ce désengagement correspond à la suppression, en 1997, du fonds forestier national qui subventionnait environ 40 % à 50 % des plantations forestières et à la conjonction de différents éléments peu propices à inciter les propriétaires forestiers à investir dans leurs parcelles : trois tempêtes « du siècle » en dix ans (Lothar et Martin en décembre 1999 et Klaus en janvier 2009), des périodes de sécheresse importantes dont l’impact est déjà bien visible sur les arbres et la prolifération du gibier qui détruit les jeunes plantations.

« Cette baisse de l’investissement forestier crée des manques de production pour les prochaines décennies alors que sur le plan mondial, la consommation de bois est appelée à s’accroître dans les années à venir. Les entreprises s’engagent de plus en plus à utiliser du bois. La neutralité carbone annoncée à horizon 2050 n’est pas un voeu pieux, c’est une nécessité dans le contexte du changement climatique. Le bois est le matériau qui doit pouvoir accompagner cette mutation.
Cependant, aujourd’hui, à l’heure du choix de réinvestir, les décisions ne sont pas faciles à prendre pour le propriétaire. Dans le cas de forêts gérées avec documents de gestion, les 2/3 des propriétaires reboisent. Mais pour les surfaces plus petites, sans documents de gestion, seulement un tiers des propriétaires reboisent. Pour Fransylva et l’ensemble de la filière, cette situation est préoccupante. » Eric Toppan, Directeur Général Adjoint de Fransylva.

 

Un patrimoine forestier à valoriser

La forêt française appartient pour ses 3/4 à des propriétaires privés, soit environ 12,5 millions d’hectares. Le quart restant est représenté par la forêt publique (domaniales, communales...).

D’après le cadastre, environ 380 000 propriétaires ayant au moins 4 hectares (particuliers, groupements forestiers, sociétés) possèdent plus de 76 % de la surface forestière et représentent la quasi-totalité de la commercialisation du bois à des professionnels. Près de 3 millions de propriétaires détiennent les 24 % restant, ce qui constitue un important morcellement.

Plus les surfaces sont petites, moins l’investissement forestier est perçu par le propriétaire comme rentable. Par ailleurs, le petit propriétaire forestier n’est pas toujours conscient de la valeur de son patrimoine. Certains ont hérité d’une parcelle de forêt, sans bien savoir quoi en faire, d’autres s’y intéressent uniquement pour des activités de chasse ou de récolte de bois de chauffage. On constate que le bois résineux représente plus de la moitié de la récolte pour seulement 20% des surfaces. Au final, la récolte de bois n’atteint que 60 % de la croissance naturelle annuelle de la forêt.

 

Investir pour renouveler les forêts françaises

• Les investissements actuels des propriétaires forestiers préparent le renouvellement de la forêt qui donnera sa pleine mesure dans 30, 50 ou 80 ans. D’ici les dix prochaines années, la France devra avoir renouvelé 500 000 hectares de forêt, ce qui correspond à seulement 3 % de la surface totale actuelle, pour rattraper le retard déjà accumulé. Celase traduit par 110 millions d’arbres plantés par an pour assurer le renouvellement des forêts françaises.

• Le changement climatique impose d’adapter les essences à la réalité des conditions dans lesquelles évoluera la forêt dans 15 ou 20 ans. Actuellement, les professionnels estiment que 30 % de la forêt française ne pourra pas s’adapter aux évolutions climatiques.

La consommation de bois étant en hausse, la forêt doit être en mesure de répondre aux besoins de l’industrie, notamment des secteurs en forte croissance de la construction bois et du bois-énergie.

• Une forêt gérée dont les bois ont été récoltés doit être renouvelée pour garder une valeur patrimoniale et financière.
Les propriétaires forestiers doivent se référer au cadre fixé par le ministère de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt, qui a en charge la mise en oeuvre de la politique forestière en France. La gestion de la forêt s’inscrit ainsi dans une dynamique de respect de la biodiversité, tout en consolidant des données comme la productivité, le renouvellement des espèces, la régénération de la forêt ou encore le maintien de l’habitat naturel, sans oublier l’écosystème économique auquel les forêts devront répondre demain.

 

Investir en forêt, c’est rentable

Un rendement sûr

Pour le propriétaire, le rendement d’une forêt n’est pas aussi immédiat que dans certains autres secteurs d’activité. Néanmoins, il s’agit d’une valeur bien concrète, durable, qui n’a rien de virtuel et devient de plus en plus stratégique.


Le prix des forêts a fortement augmenté ces dernières années et les transactions sont peu nombreuses, notamment en ce qui concerne les petites superficies très prisées pour la chasse ou la récolte de bois de chauffage. Toutefois, la valeur d’une surface forestière varie selon les essences, l’âge des peuplements, sa densité, le lieu de son implantation, son accessibilité, les travaux de sylvicultures effectués ou encore sa taille.

 

Hausse du prix des forêts

La Safer enregistre une hausse de 2,1 % du prix des forêts en 2016. Ainsi, le prix moyen d’un hectare de forêt atteint 4 100 euros contre 2 180 euros 20 ans plus tôt. Le prix progresse dans presque toutes les régions.
Cette hausse intervient dans un contexte de marché étroit, avec seulement 1,2 % des surfaces forestières privées vendues en 2016. De plus, 90 % des transactions se réalisent entre 670 à 12 040 euros/hectare, reflétant la grande diversité des biens mis sur le marché.

Si le rendement brut de la forêt, représenté par le bois lui-même ne dépasse guère 1,5 % par an selon les spécialistes, une forêt gérée et exploitée peut rapporter entre 3 à 5 % par an. Selon la Safer, le rendement moyen annuel au cours des 15 dernières années était de 5 %.

 

Une fiscalité attractive

Un dispositif d’encouragement fiscal à l’investissement en forêt rend l’acquisition, l’exploitation et la gestion attractives. Dans le cadre du programme national de la forêt et du bois, cette mesure a pour objectif de valoriser les forêts de millions de propriétaires forestiers jusqu’alors délaissées, de mobiliser plus d ebois dans des conditions de gestion durable et permet de sécuriser l’approvisionnement de la filière (scieries, papeteries, industries et chaufferies).

Depuis fin décembre 2017, la défiscalisation des travaux forestiers (DEFI Travaux) a été élargie à tous les propriétaires, y compris ceux de moins de 4 hectares, ce qui n’était pas le cas auparavant. Ces derniers peuvent désormais accéder à un crédit d’impôt de 18 % du montant de leurs travaux, bonifié à 25 %, via une organisation de producteurs (groupements d’intérêt économique, coopératives forestières…).

 

Les travaux éligibles au crédit d’impôt DEFI Travaux

• Les travaux de plantation (y compris la fourniture de plants), de reconstitution, de renouvellement comprenant les travaux préparatoires (dégagements, travaux phytosanitaires, assainissement, travail du sol, etc.) et les travaux d’entretien (dégagements, cloisonnements).

• Les travaux de sauvegarde et d’amélioration des peuplements comprenant les travaux de protection contre les incendies et le gibier, les travaux phytosanitaires, le dépressage, la taille de formation, l’élagage, le brûlage, le balivage et le débroussaillage.

• Les travaux de création et d’amélioration des dessertes (routes, pistes et sentiers) comprenant les travaux et fournitures annexes (place de dépôt et de retournement, etc.).

• Dès 2 ans d’acquisition, le propriétaire forestier peut bénéficier d’un abattement de 75 % sur les frais de succession / donation dans certaines conditions.

 

Des placements innovants et citoyens

Au sein de la filière forêt-bois, une multitude de solutions au niveau départemental, régional et national sont proposées. Pour inciter entreprises et particuliers à participer à la relance du reboisement en France et encourager une gestion durable de la forêt, le fonds de dotation « Plantons pour l’avenir » a été mis en place. Créé en 2014, à l’initiative des coopératives forestières, il invite ceux qui le souhaitent à devenir mécène de la forêt, avec des crédits d’impôt à la clé. En 3 ans, « Plantons pour l’avenir » a récolté 1,6 million d’euros de dons, soutenu 115 projets de reboisement, planté près de 800 000 arbres représentant 637 hectares reboisés, grâce au soutien de plus de 62 entreprises mécènes et 186 particuliers. L’objectif 2025 est de 10 millions d’euros de dons récoltés, soit 8 000 hectares replantés et 10 millions de plants mis en terre.


« PPLA (Plantons pour l’avenir) est un fonds de dotation qui soutient des projets de reboisement, dans le respect de l’intérêt général et en faveur d’une filière d’avenir. En collectant des fonds via le mécénat d’entreprises et de particuliers, il apporte la trésorerie nécessaire aux propriétaires forestiers et les accompagne pour leurs travaux de reboisement et d’entretien.
PPLA apporte un financement pour les travaux de reboisement et d’entretien, sous forme d’une avance remboursable à taux 0 sur 30 ans. Le propriétaire bénéficiaire est donc bien un investisseur, un sylviculteur, producteur de bois dont la filière aura besoin dans les décennies à venir. Le dispositif PPLA est complémentaire des aides publiques lorsqu’elles existent et il est également adapté aux spécificités régionales de reboisement. Cette solution redynamise des parcelles improductives et/ou inadaptées au changement climatique et à la demande croissante en bois. En quelques années, les entreprises de l’amont à l’aval de la filière se sont rassemblées au sein de PPLA et ont entrainé avec elles des entreprises de toutes les filières, autours des valeurs environnementales, sociales et économiques portées par une gestion dynamique et durable de nos forêts. » Tancrède Neveu, Directeur délégué PPLA.


Jean-Manuel Bluet, Directeur développement durable NESTLÉ France, explique pourquoi son groupe appuie un tel dispositif :« Nous soutenons PPLA pour deux raisons principales : l’une est la cohérence avec nos engagements d’entreprise responsable, l’autre est le lien direct entre la gestion durable de la ressource forestière en France et nos besoins sur le long terme en papier et carton ainsi qu’en bois énergie. De plus la mécanique de prêt renouvelable/remboursable nous a semblé très vertueuse : elle associe la volonté des propriétaires à impliquer des acteurs, à tous les niveaux de la chaîne de valeur. Notre contribution au fond de dotation PPLA depuis 4 ans permet de soutenir la formation et la sensibilisation des propriétaires, la recherche/développement mais surtout la replantation des massifs. »

 

L’Appel à Manifestation d’Intérêt Dynamic Bois de l’Ademe, qui vise à mobiliser plus de bois et à améliorer les peuplements forestiers, valorise chaque année des projets territoriaux innovants et opérationnels. Ils sont financés par le fonds chaleur de l’Ademe et donnent lieu à 40 % de taux d’aide sur les travaux forestiers dont les travaux de reboisement. Sur le plan local, FA3R, un fonds d’aide à la reconstitution de la ressource résineuse a été instauré en 2012, à l’initiative des organismes de la forêt privée, des interprofessions régionales Fibois Alsace et Gipeblor et des professionnels de la filière bois, pour encourager les propriétaires forestiers privés du massif vosgien à reboiser leurs parcelles. Dans l’Ain, le fonds local de replantation, porté par les collectivités locales, le conseil départemental et le groupement des exploitants forestiers et scieurs de l’Ain, présidé par Cyrille Ducret, s’inscrit dans le dispositif « construire une ressource locale pour l’avenir ». Il consiste en l’apport d’aides financières aux propriétaires forestiers privés et publics pour le reboisement et l’amélioration des peuplements forestiers. De même, le Fonds Forestier Limousin, initié par Fransylva Forestiers Privés en Limousin, et soutenu par les acteurs de la filière Forêt-Bois, se présente comme un dispositif d’aide aux forestiers pour une pérennisation de la forêt limousine.

• Des entreprises privées se sont également constituées, par exemple Reforest’Action, entreprise fondée en 2010 dont la vocation est de rechercher des financements auprès des entreprises et particuliers. Ces derniers peuvent ainsi avoir une empreinte positive sur le monde, en mettant notamment en place des projets de reboisement permettant de restaurer des forêts dégradées et de contribuer au développement socio-économique des populations grâce à l’arbre. Ainsi, 1 million d’arbres ont été plantés en France depuis 2014, sur des surfaces de 1 à 50 hectares.
Citons également EcoTree, une société spécialisée dans le développement durable dont l’objet est de récompenser de façon innovante la conscience écologique en offrant des solutions rentables d’investissement dans la plantation d’arbres. Elle rachète des forêts abîmées, les remet en état, ou même en crée, puis propose à chacun de se porter propriétaire d’un ou plusieurs arbres sur ces massifs. L’argent des produits de la coupe sera ensuite reversé intégralement à ceux qui en ont financé la plantation.
Autre initiative privée, Néo Sylva a pour objectif de créer de la valeur sur la filière forêt-bois en régions Bretagne et Pays de la Loire. Elle investit dans le renouvellement des forêts pauvres aux côtés des propriétaires, en concentrant son investissement sur la production de bois de qualité.

• Les investisseurs institutionnels intègrent de plus en plus des actifs verts dans leurs portefeuilles d’actions.

« Au niveau des investisseurs institutionnels et privés, qui ont compris que le bois était un enjeu stratégique, la réflexion porte sur la façon d’investir en forêt. L’objectif n’est pas d’acheter nécessairement des terres mais de proposer aux propriétaires forestiers de garder leur propriété tout en s’associant à un investisseur extérieur, dont les capitaux serviront à gérer et à renouveler les parcelles, d’où la création d’entreprises nouvelles. Cela montre que nos concitoyens ont besoin d’opérer des investissements qui font du sens, qui sont verts, créent de l’emploi et de la richesse nationale. La forêt répond à tout cela ! » Eric Toppan, Directeur Général Adjoint de Fransylva.

 

« Aux côtés de nos partenaires, de nos fournisseurs et de l’ensemble des mécènes impliqués dans le fond PPLA, nous espérons faire mieux comprendre les enjeux de renouvellement des massifs forestiers en France. Nos consommateurs peuvent s’intéresser à ces filières pour comprendre pourquoi il faut soutenir ce type d’initiative.
Sur le long terme, tout le travail de recherche génétique des futurs plants pour s’adapter au changement climatique ainsi qu’une collaboration renforcée au niveau territorial avec l’ensemble des autres acteurs (agriculteurs, pouvoirs publics, collectivités locales, industriels…) nous semblent très importants. » ajoute Jean-Manuel Bluet, Directeur Développement Durable NESTLÉ France.

 

Une source de revenus

Investir dans sa forêt, avec l’appui de professionnels, est le meilleur moyen de valoriser son patrimoine et de le transmettre dans les meilleures conditions aux générations futures. Une forêt gérée est aussi source de revenus.

• La commercialisation du bois de la forêt constitue un apport non négligeable. En hausse de 3 % par rapport à l’année passée,l’indice général du prix de vente des bois sur pied en forêt privée s’affiche en 2017 à 58 euros/m3. Cette évolution traduit bien l’intérêt d’investir dans la forêt dès lors qu’une gestion, en lien avec les besoins de la filière de transformation du bois, est mise en oeuvre. Selon l’observatoire économique de France Bois Forêt, la reprise du secteur de la construction dynamise les transactions, compte tenu des volumes qui lui sont destinés : 50 % de la 2ème transformation.

La récolte de bois n’est pas incompatible avec la pratique de la chasse. D’ailleurs, 1 propriétaire forestier sur 3 considère sa forêt comme un territoire de chasse. S’il n’est pas chasseur lui-même, le propriétaire forestier peut faire valoir ses droits de chasse et bénéficier d’une rémunération annuelle.

 

Investir dans la forêt, c’est investir dans l’économie forestière et des territoires

Investir en forêt, c’est aussi investir au profit de l’économie des territoires. Le reboisement et la gestion forestière favorisent en effet le développement économique en milieu rural de la filière forêt-bois. L’indicateur BIOM, par exemple, est un nouvel outil qui permet d’évaluer, au sein d’une entreprise, la part de la valeur ajoutée qui profite directement au territoire. BIOM analyse la comptabilité de l’entreprise et calcule la part de chiffre d’affaires redistribuée dans son environnement immédiat, grâce aux salaires, mais également aux taxes et aux impôts.

 

Soutenir un secteur économique dynamique

La filière forêt-bois génère 50 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an. La gestion de la forêt mobilise des pépiniéristes, des experts et gestionnaires forestiers, des entrepreneurs, etc., sans oublier ensuite les industriels de la seconde transformation du bois.


Des emplois non délocalisables

La filière forêt-bois est l’une des filières qui emploie le plus de main d’oeuvre en France avec 440 000 emplois, souvent non délocalisables. Et à 1 000 m3 de bois récoltés correspondent 12 emplois créés, soit un potentiel de 25 000 nouveaux emplois à l’horizon 2020.

 

Une valorisation du Made in local

Exploiter le potentiel économique de la forêt française permet aux entreprises locales de s’approvisionner et d’investir en France plutôt qu’à l’étranger. L’investissement forestier favorise également l’émergence de nouvelles activités industrielles valorisant le bois français et encourage l’innovation technologique pour de nouveaux débouchés (bois énergie, chimie verte et biomatériaux).
En tant que citoyen, qu’acteur économique du territoire, que professionnel de la forêt, nous avons tous la responsabilité du renouvellement de la forêt. Car la forêt ne fait pas que produire du bois. Elle rend d’innombrables services à la collectivité : elle améliore la qualité de l’eau, séquestre du carbone, puisque 20 % des émissions de CO2 de la France sont captées chaque année par la croissance des arbres et le stockage des produits issus de la forêt, sans parler de la qualité des paysages, de la biodiversité, du récréatif. L’investissement forestier est plus que crucial.

 

 
 
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